Le cabinet de géomètre rouennais Actual Foncier Topographie recrute 26 archéologues

AFT-Topographie-Rouen

Seul cabinet de géomètres à l’échelle internationale à utiliser les nouvelles technologies au service de l’archéologie, la société rouennaise Actual Foncier Topographie (AFT) a acquis une notoriété qui dépasse de loin nos frontières grâce à ses numérisations prestigieuses.

L’entreprise, qui vient d’emménager sur le M.I.N. de Rouen grâce à l’accompagnement de l’ADEAR, a en effet su séduire tout autant les communautés archéologiques et scientifiques que les spécialistes du numérique avec ses répliques au 10ème de millimètre des têtes d’Henri IV et d’un guerrier maori, ou bien encore de la Promenade des Anglais et d’une partie de Pompéi.

Google, le géant du web, s’est ainsi récemment rapproché d’AFT pour lui confier la réalisation d’une application 3D destinée aux touristes du Château de Versailles ; le tout pour un résultat bluffant permettant de découvrir l’évolution de l’enceinte au cours des siècles.

AFT que Sébastien Varéa et Christelle Larson, ses dirigeants, définissent avant tout comme actrice de la culture plus que de l’architecture, a su également profiter pleinement il y a cinq ans de la privatisation du monde de l’archéologie préventive, régie jusqu’à lors par l’INRAP (l’Institut National de Recherches en Archéologie Préventive).

Une réforme dont Actual Foncier Topographie tire encore aujourd’hui pleinement parti puisque le cabinet a recruté l’été dernier une équipe de 26 archéologues, en CDI qui plus est (l’INRAP ne délivrant de son côté que des CDD), en vue d’obtenir l’agrément du Ministère de la Culture et de l’Enseignement pour le projet de l’A150 entre Barentin et la Vaupalière.

L’agrément obtenu fin 2012, quelques mois après celui qui permettait à la société de réaliser des fouilles pour la période Antique et le Moyen Age, les équipes d’Actual Foncier Topographie sont désormais à pied d’œuvre depuis janvier pour étudier les traces éventuelles de vestiges sur cet ancien tracé de voie gallo-romaine.

Prochaine étape pour Sébastien Varéa : la migration probable à l’automne prochain, de 3D arts, son entreprise dédiée à la numérisation 3D, au sein du futur pôle TIC de La CREA Seine Innopolis.

Membres institutionnels