HAROPA Port de Rouen : résultats, records et perspectives
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Dans un contexte économique de légère accélération du commerce mondial, le port de Rouen aura connu une année 2014 aux résultats mitigés. Avec un trafic maritime en recul de 3,2 % (pour 21 671 millions de tonnes) en raison notamment du recul des vracs liquides sous l’effet de celui des produits raffinés, l’activité rouennaise souffre davantage que celle de son homologue havrais, mais reste toutefois au dessus du niveau d’il y a deux ans.
Ce résultat global masque toutefois un certain nombre de tendances positives, porteuses d’espoir pour l’avenir du port métropolitain, comme la hausse marquée de l’activité de conteneurs maritimes, de plus de 4%. De même, le trafic total de l’activité fluviale progresse de 5% à près de 6 millions de tonnes. Enfin, et même si cette activité reste encore faible, le nombre de passagers de paquebots en escale à Rouen a crû de 60 %, amenant près de 25 000 touristes sur nos quais et en ville l’an passé.
Cet exercice 2014 aura également été marqué par l’annonce ou l’aboutissement de nombreux projets d’investissements portuaires, indispensables au renforcement de l’attractivité territoriale rouennaise : investissement de 24 M€ annoncé par le groupe Beuzelin dans de nouveaux silos sur le terminal QPC, démarrage de l’exploitation de la société Solvalor sur 5 ha de terrains au terminal fluvial du Jonquay, dépôt d’une réponse HAROPA à l’appel à projet européen RTE-T prévoyant notamment l’amélioration des accès maritimes du Port de Rouen et des investissements sur le terminal fluvial d’Alizay, pour n’en citer en vrac que quelques-uns. On pourra noter également dans les faits marquants la nouvelle liaison Rouen-Tanger exploitée par Delmas ou les records de tonnages enregistrés par Sea Invest en livraisons de charbons puis en engrais.
Désormais intégré avec Le Havre et Paris au sein du GIE HAROPA, HAROPA Port de Rouen va mettre en œuvre au sein de cette structure le nouveau projet stratégique « Cap sur 2019 », qui vise à développer le trafic maritime selon une croissance à deux chiffres, à accroître le trafic fluvial manutentionné de plus de 40 % pour approcher les 8 MT et d’atteindre une part des modes alternatifs à la route (fer et fluvial) de 25%.
Des projets de moyen terme qui ne devraient pas manquer de contribuer au renforcement du rayonnement portuaire de la métropole.
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